Bianchi Veloce

I’ve been obsessed with cycling, bikes and parts ever since my childhood friend Greg extolled the virtues of Super Record and his father’s gold chrome Medici Pro Strada. Cute bike; Campagnolo, Cinelli, 19 pounds, but it wasn’t truly Italian. Around the same time, I also discovered Celeste… At the time, Pinarello Gios and Mercks were all better bikes, but nothing looked as sexy and nothing was as cool as a Celeste Bianchi. I pleaded my father for a Superleggera for the following two years, and when summer of 1985 came around, fed up with all the Superleggera and Campagnolo dinner talk he bought me the next (next) best thing: a Bianchi Veloce with Campagnolo… Triomphe. Superleggera it was not, and not a Super Record part in sight, but it was decked out with a new generation of campy no one had ever seen and it was of course… Celeste. Even with all it’s shortcomings (no chrome anywhere and Gipiemme dropouts with (gasp) fender eyelets!), I rode that bike like I was Greg Lemond. Over the years, I upgraded everything I could to C-Record (because by 1986 you know, Super Record had become sooooo yesterday) and simi-chromed all dropouts to make them shine like chrome. I’m still changing parts on it to this day finally replacing that hideous Triomphe crank. I raced it for several years and even did my first century on it, but my dreams of a Superleggera never faded, not even 30 years later.

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De la testostérone et d’autres gorgées de bière.

Chers zamis cyclopédaleurs et adeptes du vieillissement accéléré par l’effort extrême sans supervision médicale.

 Comme vous pouvez le voir sur la photo de notre dernière sortie au “sommet” du col de Jay Peak, les bonnes habitudes ne se perdent pas. Jean-Pierre prend la photo, qu’il montrera à sa femme le soir pour justifier qu’il n’est pas allé aux champignons avec une liaison sulfureuse, Anne et Kim sont toujours atteints du syndrome de Daaarling et je moi-même repense à toutes les excuses que j’avais données pour m’éviter ce calvaire… en vain! Mettre pied à terre dans cette moumounerie de rampe finale de la station de Jay quand on n’a officiellement (je veux dire sans témoins) mis le pied à terre dans les Pyrénées que… quelques fois, c’est dur pour l’égo. Certes il y avait la splendeur insolente de cette journée d’automne mémorable, mais quand je souffre, je ne vois plus clair, je pense à ma testostérone qui décline et aux jours qui s’égrènent avant la retraite…

Mais changement oui, il y en a certes un, Paul le magnifique, que tout le monde connait ou devrait connaitre, semble radieux, à la limite de l’arrogance. C’est que, ami cycliste, le Paul en question, amaigri et “bien” entrainé par lui-même et un certain Philippe René, a fait des progrès considérables… Considérables je vous dis, même dans du 10% et plus, sa redoutable efficacité de moulineur met même Jean-Pierre à la peine et fait bunker Kim…    

 Alors je me permets ces quelques réflexions bien personnelles.

À quoi sert-il d’aller dépenser une fortune dans les Zalpes ou les Pires Aînées pour un camp d’entraînement au parcours non civilisé, si on se fait planter au retour dans la première côtelette par un cyclo zêlé, qui l’an dernier, je le rappelle à ceux qui en étaient, montait avec moi et Régis la plupart du temps, c’est dire s’il était poche!!! Franchement, à quoi ça sert? Ceux qui comme moi pensaient qu’après 6 mois d’excès d’hiver et divers, deux petits mois d’entraînement, un raid dans les zeurops et le tour était joué, avaient tout faux.  On ne peut conjuguer deux carrières contradictoires. Celle de sportif de haut niveau et celle de goûteur de bières et autres boissons enivrantes! Ne serait-il pas plus simple de fouiller dans la pharmacie, celle que fréquentent déjà certains d’entre vous? Vous vous offusquez? Ne faites-pas une Jeanson de vous. Lorsqu’il y a dans un groupe de raideurs de votre niveau d’inconscience, un ex-semi pro qui monte tous les cols même les plus costauds avec 50 livres de surcharge pondérale et presque la moitié de médecins, on se pose des questions… À quand les tests de dopage durant les raids? Oups, je ne suis plus sûr tout d’un coup… 

Bon allez, je sens que je vous perds.

Revenons à nos moutons. Parlons des vraies affaires!  

Où sont les CD des photos du Raid de cette année? Serait-il possible qu’un certain Régis encore sous le coup de l’émotion causée par le discours de Jean-Pierre le dernier soir ait oublié son devoir de mâle dominant, soit réclamer aux cyclophotographes de lui remettre leurs oeuvres? Où est l’invitation à la réunion traditionnelle des anciens combattants pour remémorer nos exploits?

Ami cycliste qui a passé le test du Régis Raid, tu es aujourd’hui un initié. Cela t’honore et te grandit mais te donne aussi des devoirs : 

1)  Manifester ou faire semblant de manifester le désir de rencontrer à nouveau tes coréligionnaires.

2) Communiquer tout document, enregistrement photo, audio, vidéo etc. concernant tes petits camarades à Régis qui s’empressera de faire breveter à son nom les droits de reproduction… heu, s’cusez, qui les redistribuera aux intéressés.

3) Te présenter à la réunion annuelle des initiés et ce avec ta blonde et sa meilleure amie.      

4) Utiliser ce blog pour te défouler quand tes enfants, ta blonde, ton boss ou ton nerf sciatique te rendent la vie infernale.

Amicalement. J’attends de tes nouvelles 

Olivier

De la testostérone et d’autres gorgées de bière (Beta)

Bonjour gang de super-moumounes! J’ai l’honneur de partir le bal et d’être le premier à “chroniquer”. Je vais tenter de faire honneur à ma réputation, faire des pauses salutaires dans les rampes trop abruptes vers un sommet illusoire et ne pas éviter les courbes dangereuses, les raccourcis qui mènent au précipice. Bref, me lâcher un peu…